[Test] Écouteurs de sport Monster iSport Strive et Intensity

Été 2013

Ce n’est pas le tout de courir avec son smartphone comme coach, DJ et métronome, encore faut-il entendre ce qu’il me raconte. Et là, précisément, j’entre dans un des domaines où je suis le plus maniaque. Peut-être même plus que dans le choix de mes chaussures de running, « maniaquerie » que l’on partage tous. Mais le confort de mes oreilles est un sujet d’énervement et de recherche d’amélioration permanente.

Quand je parle de confort, je pense d’abord à l’externe. J’ai déjà beaucoup de mal à supporter, sur la durée, les branches de lunettes de soleil. Qui plus est avec la chaleur et la transpiration. Et, bien sur, c’est l’été où j’en ai le plus besoin. Donc exit les écouteurs « spécial sport » munis d’arceaux qui font le tour de l’oreille. Irritation garantie au delà d’une demi-heure de course. Sans compter le fait que cela empêche de mettre des lunettes de soleil. Irritation également avec tout ce qui est un peu trop intra-auriculaire. Là je n’ai même pas besoin de chaleur pour être irrité.

J’ai donc longtemps cru qu’il ne me restait que le casque. Et d’ailleurs, j’ai couru mes premiers mois de running  avec un casque. Sauf qu’avant de faire le mythique semi-marathon lozérien de Marvejols-Mende, ses  700 m D+ / 560m D-, sur deux cols, tout cela sous 32°C,  je me dis qu’il serait souhaitable de trouver une solution qui tienne un peu moins chaud. Je conserve mon casque pour l’hiver. Il est idéal pour tenir les oreilles au chaud et c’est un excellent rapport qualité prix tant au niveau confort que qualité du son. Mais je reviendrais sur ce dernier aspect plus tard.

Outre le fait qu’ils tiennent chaud, la plupart des casques et écouteurs modernes sont jugés par l’isolement de l’extérieur. Il n’est pas rare de voir afficher des atténuations de -19dB. Pour le métro parisien, c’est idéal. Pour courir en extérieur, dans un endroit où les voitures ou même juste les vélos cohabitent, c’est bien sur déconseillé.

Un rapide tour du net sur le sujet et je découvre les nouveaux écouteurs dédiés au sport de la marque Monster, la gamme iSport. Mais je connais la marque  comme musicien (guitariste et bassiste). Elle vend des câbles audio à des prix et aux apparences haut de gamme. autant le dire tout de suite, ce n’est pas vraiment ma marque préférée pour la câblerie audio. Je n’ai jamais utilisé d’écouteurs ou de casques Monster avant. Je sais juste qu’ils sont derrière les casques Adidas ou encore Beat by Dr Dre. Du bon gros marketing donc. Si je suis attiré par la proposition iSport, c’est donc essentiellement à cause de leur système de fixation par ailette souple qui se met dans l’intérieur de l’oreille. Cela me semble être une bonne idée.

Système exclusif Monster de fixation dans l'oreille. Efficace et sans gêne particulière.

Système exclusif Monster de fixation dans l’oreille. Efficace et sans gêne particulière.

Des exigences de mélomane

Qu’est-ce que cela donne au niveau son ?

Alors avant de donner mon avis, je dois préciser certains points. J’ai 46 ans, musicien depuis l’âge de 14 ans, et une culture musicale très éclectique allant des styles les plus « culturellement corrects » comme le classique, le jazz, la folk ou le blues à des sons plus extrêmes en métal, punk ou en musique électronique. Je suis également home-studiste amateur, donc habitué à une écoute analytique avec la réponse en fréquence la plus plate possible. Ceci est un peu différent de l’audiophile qui dépense des milliers d’euros pour avoir le son le plus « beau ». Je suis également fan des productions des années 60 en pop anglaise, classic rock ou soul à la Motown/Stax. Tout cela pour dire que je ne juge pas des écoutes sur ce que les fabricants de hi-fi appelaient le « loudness » dans les années 80. Pour à peine caricaturer, il s’agit de ce gonflement des basses et des aigus donnant une sensation de gros sons de discothèque dans le moindre ghetto blaster bas de gamme. Personnellement, je suis plus sensible aux mediums, là ou se trouve le corps du son, les jolis timbres et la chaleur. J’ai beau adorer courir en écoutant Daft Punk-  le live de 2007 à Bercy, concert auquel j’ai assisté – j’aime entendre le bois d’un fut de batterie ou la lutherie d’une guitare. J’aime la proximité d’une belle voix passé dans un micro haut de gamme. J’aime la musicalité des sons organiques. Bref, les mediums qui chantent.

Ne vous méprenez pas, j’aime aussi bien sur les grosses basses – je suis bassiste. Mais je les aime réalistes et pas artificiellement gonflées. J’aime pouvoir deviner si le bassiste joue sur une Fender ou une Rickenbacker. Ou ce son monstrueux provient d’un synthé analogique Moog.

Quant aux aigus, un petit problème d’acouphène à l’oreille droite fait que je préfère les atténuer.

En écoute domestique, pour les différents « i-appareils » de la famille (iPhone, Mac, iPad …), j’ai mis des heures à choisir et j’ai préféré le Zeppelin de B&W à tout ce qu’une marque comme Bose proposait. Pour les casques, je déteste Bose également. Comme ça c’est dit. Et pas besoin de dépenser 299 euros pour se payer un casque nomade chez B&W pour avoir une vraie restitution musicale équilibrée. Après avoir passé deux heures à la FNAC pour choisir mon casque, je suis tombé sur cette marque un peu fashion, Urbanears, et leur modèle Plattan à 59 euros m’a séduit. Je l’ai utilisé tous les jours depuis.

On peut dire qu’en matière d’écoute audio, je suis exigeant. Enfin le mot n’est pas exactement celui-là. « Chiant » serait plus exact.

Mais n’oublions pas le contexte du sport outdoor en milieu urbain. Pour mes écouteurs, je vais privilégier le confort extérieur et ne pas être trop isolé du bruit alentour. Tant pis pour la qualité du son.

Je cours à mon shop préféré qui a la marque Monster iSport en disponibilité. Les 3 modèles.  Le 3ème, le Victory, est bien sur le plus cher. C’est un vrai intra-auriculaire qui isole trop pour l’extérieur. Le 2ème, l’Intensity, le jaune à 99 euros, a visiblement un système de fixation et de diffusion intra-auriculaire plus sophistiqué que le modèle bleu, le Strive à 69 euros, que je choisis, le jugeant plus que suffisant. Je reviendrai sur l’Intensity plus tard.

Le modèle Strive n'est pas aussi intra-auriculaire que le modèle Jaune.

Le modèle Strive n’est pas aussi intra-auriculaire que le modèle Intensity.

La qualité de fabrication a l’air plus que correct et le cable plat est une excellente idée pour éviter les noeuds, problème classique de tout écouteur. C’est un beau produit.

Il faut un petit peu de patience pour comprendre comment mettre l’ailette dans l’oreille, la documentation se résumant à une illustration dans la boite. 3 tailles d’ailettes sont disponibles. Cela me prend quelques minutes pour mettre correctement et sans gènes les écouteurs bien en place. Je tire un peu sur le câble pour voir si ça tient. Tout a l’air OK. Vais-je m’habituer à ce nouveau parasite dans mon oreille ? Telle est la question.

Mais d’abord essayons le son.

La bonne surprise : la qualité sonore

Bien sur, j’entends bien les sons extérieurs. Mais la musique reste toujours intelligible. Le « corps » dans les mediums que j’aime est relativement bien restitué. Je compare rapidement dans un environnement silencieux avec mon casque de studio AKG à plusieurs centaines d’euros et mon Urbanears. C’est quand même pas mal pour des intra-auriculaires semi-fermés. C’est pour moi la bonne surprise. Pas trop d’artifice à la Bose. Je fais un rapide tour de style musicaux : System of a down, Led Zeppelin, Beatles, Jonnhy Cash, Joy Division, Portishead, Wu-Tang-Clan, Daft Punk bien sur. Vraiment pas mal. En tout cas bien au dessus de ce à quoi je m’attendais avec cette marque, croyant avoir surtout payé le « système de fixation exclusif ».

Le connecteur minijack stéréo a des airs de plaqué or, gage de qualité.

Le connecteur minijack stéréo a des airs de plaqué or, gage de qualité.

Je pars donc tester le tout dans la rue. Premier test concluant. Les autres sorties n’infirmeront jamais cette première impression. C’est précisément la bonne restitution des mediums qui fait que l’on « distingue » la musique même en baissant le volume. Ceci pour avoir encore plus d’assurance de gérer les évènements venant de l’extérieur. Quand on fait du sport, a-t-on vraiment besoin de s’envoyer du son à fond ? Je sais que les avis divergent.

Marvejols-Mende, 3 semaines après

22,4 km sous la chaleur, des montées et des descentes atteignant parfois des pentes de 12%, mon métronome et le coaching vocal du ChiRunning dans les oreilles. J’ai complètement oublié le parasite bleu qui diffuse du son. Je ne parle pas d’irritation, je n’ai même aucune gène. Pour moi ce test est plus que concluant.

Je paie de ma personne pour ce test. Ici après 22 km sous la chaleur.

Je paie de ma personne pour ce test. Ici après 22 km sous la chaleur.

Les ailettes se nettoient à l’eau pour éviter les effets nocifs de la transpiration. Le bouton de contrôle permet d’arrêter/lancer la musique, de décrocher/raccrocher un appel, de passer au morceau suivant par double pression ou au précédent par triple pression. Là encore, tous les écouteurs avec commande fonctionnent comme cela avec les iPhones et Windows Phones que j’ai sous la main en tout cas. Cela ne marche pas, par contre, avec le Samsung Galaxy S3 de mon fils (Note de mai 2014 : il semble que les dernières versions corrigent ce problème). C’est au niveau de ce mini-boitier de contrôle que se situe, logiquement, le microphone pour les smartphones. Micro que je n’ai pas testé, vu que je ne réponds jamais au téléphone quand je cours. Une petite pince est fournie pour ceux qui voudraient fixer le câble sur les vêtements. Pratique.

Micro et Bouton de contrôle marche/arrêt/suivant (sans contrôle du volume)

Micro et Bouton de contrôle marche/arrêt/suivant (sans contrôle du volume sur ce modèle de 2013)

Au niveau confort, ces écouteurs sont parfaits pour quelqu’un comme moi qui ait toujours détesté ce genre d’appareil. Au niveau son, l’isolement n’est pas très fort donc on peut courir dehors en ayant un fond musical appréciable et … musical. Pour les amateurs d’infra-basse sur-boostée, passez votre chemin. Quoiqu’ils ne soient pas ridicules sur du Vitalic ou le « Angel » de Massive Attack.

Vous l’aurez compris, mon avis est plutôt très positif. Je n’avais même pas prévu de parler de cet achat sur ce blog mais je suis réellement emballé par ce produit. Maintenant, cela reste un avis personnel qui n’est d’ailleurs pas partagé par mon épouse (la photo de l’oreille plus haut). Elle qui est habituée aux vrais « intras » Sennheiser trouve le maintien un peu trop superficiel.

J’ajoute l’avis positif de mon fils de 17 ans qui les a utilisé plusieurs fois … en vélo. Je n’étais pas très rassuré de la voir faire du vélo dans une zone un peu encombrée (la coulée verte du ssud parisien) voire sur la route. Pour lui, l’équilibre entre le niveau de la musique et des sons extérieurs est parfait. A vous de voir, je ne conseillerais absolument rien dans ce domaine. A part en VTT dans les bois.

Packaging sympa

Packaging sympa

Mai 2014 : un peu plus d’Intensity

Invité par Monster à une soirée dédiée à la gamme iSport, j’ai l’occasion de tester en situation réelle le modèle au dessus du Strive, l’Intensity. La pub parle d’isolation « partielle » pour le Strive et de « modérée » pour l’Intensity. Le prix lui fait un bon de 30 euros, donc cela vaut le coup de se poser la question de voir ce qu’apporte ce modèle. A noter qu’il y a également en test le Victory et le Freedom, casque Bluettoth donc sans fil. Mais je reste sur mon principe de départ, je ne veux pas d’isolation totale pour l’utiliser en extérieur urbain.

En dehors du colori jaune fluo, la première différence est évidente : la télécommande se dote de boutons + et – pour le volume. Il semble cependant que, sur certains descriptifs sur le web, le  Strive de 2014, disponible en bleu, orange ou noir, dispose du contrôle de volume. Information à vérifier. Les modèles que j’ai vu à cette soirée Monster n’en étaient toujours pas pourvus. Cela fait donc un premier critère de choix.

(Edit : il semble qu’il y aujourd’hui ait deux modèles de Strive, un avec la télécommande de contrôle et de volume à 69€ et un plus simple,sans commande à 49€)

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Mais revenons sur la différence la plus attendue, l’isolation de l’extérieur. Les embouts à ailettes ont donc une forme différente, avec un conduit qui « entre » plus profondément dans l’oreille, sans toutefois être au niveau d’un intra-auriculaire.

Même ailette que pour le strive mais un conduit qui s'enfonce plus dans l'oreille

Même ailette sur l’Intensity que pour le Strive mais un conduit qui s’enfonce plus dans l’oreille

Même ailette que pour le strive mais un conduit qui s'enfonce plus dans l'oreille

Même tenue, même confort

Le son va donc bien sur avoir plus de présence des graves. Mais il suffit de maintenir enfoncé dans l’oreille le modèle précédent pour voir que la qualité de restitution à la base est la même pour les deux modèles. Seuls la forme de l’embout fait la différence de perception. Ceci dit, on a à la fois un son plus « gros » et une plus grande isolation en utilisation normale. Et pas plus de gêne.

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Lors de la soirée iSport, nous sommes allés faire une séance de running, coachée par le champion Dominique Chauvelier, ambassadeur de la marque. Nous sommes partis de la boutique parisienne Planet Jogging vers le bois de Boulogne. Nous avons donc traversé une zone bien fréquentée par les voitures à une heure de pointe. J’avoue avoir beaucoup joué avec le bouton du volume pour me sentir aussi en sécurité que si je n’avais pas la musique dans les oreilles. Ce que je ne fais pas avec le Strive qui, je rappelle, n’a pas de contrôle de volume de toute façon. On sent donc clairement la différence de l’isolation. Maintenant, une fois à l’abri de la circulation, c’est un pur bonheur que de s’enfermer un peu plus dans sa bulle avec ses écouteurs aussi confortables que le modèles que j’utilise depuis une dizaine de mois. Là encore, je teste ma playlist running très éclectique :

– Du bon gros rock-hard-métal rythmé, de Motorhead à System of a dowwn en passant pas AC/DC et bien sur Led Zeppelin live, ce merveilleux Kashmir à l’O2 Arena en 2007. On se prend bien le mur des guitares et de basses et on doit faire gaffe à ne pas laisser son cardio s’emballer sur des accélérations de double grosse caisse.

– Du rap, plutôt old-school ou mainstream pour moi, Wu-Tang-Clan, NTM mais aussi Eminem ou Black Eyed Peas. Il faut que ça pulse. Que le « kick » et « la basse » fasse vibrer sans gonfler artificiellement un son qui est déjà sur-compressé en studio. On doit sentir l’espace entre les beats pour être pris dans le balancement de groove. Cela marche aussi avec du funk 70’s ou même du jazz-funk. Jaco Pastorius pour moi.

– Du calme et épuré avec des chansons folk chantées par des voix sublimes comme Johnny Cash ou Keren Ann.

– De la guitare pure, électrique – Brian Setzer, Jimmy Page, mes idoles- ou acoustique – Paco de Lucia, le dieu du flamenco –  juste pour sentir le côté organique du son boisé de mon instrument fétiche.

– De la techno, du breakbeat, de la drum’n’bass. Pour sentir les gros synthés, les kicks bien dancefloor, les basses énormes qui vous prennent au torse.

– Un bon vieux dub de LKJ ou du trip-hop. Les voix graves qui trainent, les caisses claires qui claquent et les basses bien lourdes. Idéal pour les passage en rythme de croisière sur une course longue. A éviter sur un 10 kil.

Vous l’aurez compris, je suis toujours aussi fan de ces écouteurs. Je pense toutefois que je me sentirai mieux avec le niveau d’isolation moindre des Strive pour mes footings. Par contre, comme je ne supporte pas les intra-auriculaires, l’Intensity est le compromis parfait pour moi en situation ou je veux m’isoler un peu plus. Et pas que pour le sport, je pense également au métro.

A ce jour, je n’ai toujours pas trouvé de challenger qui respecte autant mes exigences sans totalement sacrifier ce que j’aime comme son. Nanoo, elle, ne jure que par ses Urbanears Medis. Comme quoi. (Edit 2015 : en fait, elle n’utilise plus que les iMonster Strive vu que j’ai gardé l’Intensity)

 

Présentation lors d'une session iSport chez Planet Jogging

Présentation lors d’une session iSport chez Planet Jogging

Monster communique sur ce qu’ils appellent leur « Pure Monster Sound » et pour une fois, je me retrouve dans un discours marketing sur le son : on a les basses pour faire plaisir aux gamins mais on ne massacre pas le détail du reste pour autant. Si cela vous intéresse, je vous propose un article (en anglais) sur le sujet.

Les modèles de la gamme iSport testés sont disponibles chez notre partenaire préféré i-run.fr : Strive et Intensity.

Pour nos autres tests d’écouteurs : c’est par là.

Un autre avis ? Celui de Ludovic qui court régulièrement avec le Strive.

 

17 Comments on “[Test] Écouteurs de sport Monster iSport Strive et Intensity

  1. Je suis également mélomane et je possède un casque Sennheiser Momentum mais je trouve qu’il garde au chaud et c’est pas trop long que les oreilles deviennent rouge. Moi j’ai adopté ces Monster isport strive principalement pour voyager en autobus de ville. Dans la rue et dans les transports en commun, je déteste les casques à réduction de bruit, actif ou passif, pour des raisons de sécurité (klaxon d’auto, appel à l’aide, etc). J’ai été agréablement surpris de la restitution sonore de ce « corps étranger » et de son maintien. Petit bémol: Il fini par m’irriter légèrement là ou le « crochet » entre dans le pavillon de l’oreille. Somme toute: Excellent produit, surprenant de Monster vu les autres produits soit disant « haute gamme » sans l’être. (Lire ici: fil hdmi, fibre optique et interconnexion)

    Chouby

  2. Bonjour
    et merci pour la review

    je voulais juste savoir si la telecommande permet de passer à un titre ou de revenir sur un titre et si ce isport est compatible tout smartphone

    merci

    • Cette question tombe bien. Ma femme, qui n’aime toujours pas ces écouteurs, a voulu me les emprunter ce week-end. Et impossible de faire autre chose que marche-arrêt sur un iPhone 5. En fait, le bouton souple est un peu difficile à manier. Il faut bien appuyer avec l’ongle. Moi je ne m’en sers pratiqueement pas. Pour le double tap pour passer au titre suivant, il faut être rapide. Ou alors mes écouteurs ont mal vieilli en près de 9 mois. Il semble d’ailleurs qu’à force de faire des essais ce soir, ça aille mieux.
      Après essai sur un Nokia 520 sous Windows phone 8, il n’y a aucune différence. Ça marche.
      L’essai sur le Samsung Galaxy S3 de mon fils n’est, à l’inverse, pas concluant. Marche/arrêt fonctionne mais pas titre suivant. D’après mon fils, ça fait ça avec tous les casques qui ne sont oas prévus pour Samsung. Bizarre. A creuser.

      Rien à voir mais, sur le Nokia, quand je n’ai pas de musique dans les oreilles, j’ai un grésillement bizarre et génant. A voir avec un autre windows phone ou si ça ne vient pas de mes écouteurs. Ça ne le fait pas avec mon casque Urban Ears. Et les Monster n’ont aucun problème avec aucun autre appareil de la maison.
      Au sujet d’Urban Ears, ma femme vient de commander des écouteurs sport de cette marque avec un système de verrouillage dans l’oreille. Test à prévoir ici même. S’ils ont le même rapport qualité-prix que nos casques, ça peut enterrer les Monster.
      Pour la télécommande, je répète : marche/arrêt/suivant sur les iPhone et Windows Phone que j’ai sous la main aussi bien dans le player natif que dans Deezer ou Spotify. Sur un Samsung sous Android, pas de ´titre suivant´ par double tap. C’est tout ce que je peux dire.

      • Bon, j’en apprends tous les jours. Je viens de découvrir que pour reculer d’un titre, il fallait 3 clics sur les boutons des casques/écouteurs. Ca marche sur le iStrive mais alors c’est quand même pas super pratique avec ce bouton mou qui répond quand il a envie (problème de mon exemplaire que je dois changer via la garantie). Je modifie mon article en conséquence.

  3. Pingback: Tests des écouteurs Urbanears Medis. | Endomorfun

  4. Pingback: C’est la Saintélyon et j’ai rien à me mettre !!!! | Endomorfun

  5. Juste un petit mot pour témoigner sur les Monster Strive.
    Je ne suis pas un musicien et je ne suis pas certain de goûter toutes les subtilités de la qualité musicale des différents écouteurs.
    Par contre, je ne supporte pas facilement les écouteurs. Je déteste les intra-auriculaires et je ne peut pas porter les tours d’oreille. Mon bonheur au quotidien, ce sont les écouteurs de base de chez Apple (ear pods), qui reposent gentiment sur le bord de l’oreille sans être envahissants.
    Malheureusement, impossible de courir avec ces écouteurs. J’avais essayé les Sennheiser Adidas MX685 avec une petite ailette ajustable et s’ils tenaient un peu mieux, j’en étais toujours quitte à les remettre plusieurs fois par session.
    Ayant lu cette article, j’ai décidé d’investir dans les Strive qui me semblaient les moins intrusives de chez Monster. Il m’a fallu du temps pour me décider sur la taille des formes en silicone qui m’allait et encore plus à m’habituer à les porter. C’est peut-être le point que je souhaiterai souligner ici : si les écouteurs tiennent indéniablement bien dans l’oreille, le port a été désagréable et à la limite du douloureux sur mes premières sorties… Il m’a fallu un peu de temps pour qu’elles se fassent à mes oreilles et aujourd’hui, elles me vont parfaitement. C’est vraiment un confort incroyable de les « chausser » en début de parcours pour les retirer 1h30 ou 2h après sans avoir eu à les ajuster de tout le parcours. Tout ça pour dire qu’il faut peut-être insister un peu à l’usage car le confort n’est pas immédiat. En tous cas, j’en suis absolument ravi et je trouve de ce fait le rapport qualité-prix tout à fait acceptable.

  6. Bonjour,

    Ayant acheté les Monster iSport STRIVE black il y a quelques mois, j’en suis très déçu… C’est extrêmement cher pour un article soit-disant conçu pour le sport, mais qui est totalement inadapté, ou alors à priori de ce que je lis, pas adapté à tout le monde… C’est le comble vu le prix. La qualité du son est certes correcte, la qualité extérieure (apparente) de fabrication et de design également, en revanche pour ce qui est de l’utilisation notamment lors de sessions de running, hé bien c’est zéro pointé… Il y a 3 tailles d’oreillettes, et malheureusement je dois me situer entre la medium et la large, car en large, c’est juste insupportable tellement c’en est douloureux, quant au medium, cela ne tient pas et glisse au bout d’1/2 heure, et même là par moment ils arrivent à être douloureux malgré tout. Je ne vois même pas comment on pourrait s’y habituer même en se forçant à les porter un certain temps, tellement ça fait mal… Bref, prix prohibitif pour un article ne remplissant pas sa fonction, ou plutôt ne s’adaptant qu’à un nombre limité de personnes. Si possible donc à bien tester avant d’acheter, mais personnellement je vais immédiatement revenir à mon ancien tour d’oreille en attendant d’en trouver un neuf pour le remplacer, car lui est fatigué mais il a fait son travail pendant plusieurs années pour presque 2 fois moins cher.

    Bonne course à tous, en vous souhaitant de trouver des écouteurs faisant votre bonheur 🙂
    Jérémie

    • Penser que ça ne s’adapte qu’« à un nombre limité de personne » n’engage que vous. Précisément, j’ai le problème inverse, les tours d’oreille me sont insupportables. Et j’ai tout essayé avant de retenir les Monster bleus (que j’ai acheté, je précise). Comme dit dans l’article, j’ai fait des courses longues en plein soleil ou en plein froid (Saintélyon) avec, sans aucune irritation. Et je m’en sers encore tous les jours depuis la rédaction de l’article.

      Idem pour ma femme qui pourtant pensait comme vous au départ. Elle s’y est habitué et ne veut plus en changer pour le sport (elle utilise d’autres intra-auriculaires dans le métro).

      Ceci dit le conseil d’essayer avant d’acheter reste valable pour tout ce dont je parle dans mes articles. Je précise bien que je donne un avis personnel qui peut correspondre à e que l’on attend … ou pas.

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  10. et en sortie dB ça donne quoi svp?
    Je viens d’investir dans des Westone alpha à 159 euros pour un volume sonore plus que médiocre via l’iPhone 6s!
    Retour directe à mes Sennheiser à 49 euros achetés il y a 7 ans!!!

    • Je n’ai pas les données techniques mais en testant tous les écouteurs de la maison, les Monster Intensity sont de loin ceux qui ont le plus haut niveau de sortie et de loin. A croire que c’est vraiment pour compenser le fait que ce ne sont pas des intra-auriculaire.

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