[Récit] Trail des citadelles 2015 … 40 km de sentier cathare pour un premier trail pyrénéen

Chargé d’Histoire

Nous y voilà. Le Trail des Citadelles. Un trail qui m’a tout de suite attiré à cause du cadre, le pays d’Olmes, l’Ariège, les châteaux cathares haut-perchés. Au collège, j’avais développé une vraie passion, via un professeur d’Histoire, pour les cathares et la malheureuse croisade des Albigeois. Au 13ème siècle, cette croisade à duré 20 ans. 20 ans de guerre et de massacre contre une prétendue hérésie, une secte chrétienne qui osait ordonner « prêtre » des femmes (on dit parfait et parfaite). Quand on grandit dans le sud-ouest, on ne peut ignorer cette histoire gravée dans la pierre de nombreux monuments plus ou moins en ruine. Un des points d’orgue de cette guerre reste la prise du château de Montségur, 10 mois de siège et au final le massacre, sous forme de bûcher, de 200 parfaits. Montségur est aussi le château dont la légende dit qu’il abritait le plus grand trésor des cathares : le calice contenant les larmes du Christ, le Graal. Certaines légendes disent qu’il serait toujours prisonnier de la montagne. D’ici à ce que j’y croise un chevalier qui dit « ni ».

Le Trail des Citadelles donc. Le Sentier Cathare. Un morceau d’histoire dans un paysage sublime. Et, accessoirement, mon premier trail pyrénéen.

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Argilothérapie de groupe

La réputation de ce trail n’est plus à faire : « Créateur de boue depuis 1999 », ça a le mérite d’être clair. Même sans pluie, la fonte des neiges au printemps se charge de faire ruisseler la terre sous nos pieds pour une pure séance d’argilothérapie sportive. Il y a même un groupe facebook pour ça « J’adore la boue du Trail des Citadelles ».

Et, cette année, la pluie sera au rendez-vous sans supplément. Sur quasiment toute la matinée.

Il y a un mois à peine, je me réveillais un dimanche avec le bruit de la pluie romaine, juste avant le Marathon de la ville éternelle. Laroque d’Olmes, Ariège, en ce dimanche d’Avril, le même bruit me réveille vers 5h30. Je suis chez Stephan, dont la famille est originaire du coin. Lui et Narcisse sont nos deux fusées chez Urban Running. Ils sont déjà sur la ligne de départ du 73 km à l’heure ou j’émerge. Ils ont aussi couru Rome mais on est des bourricots, oui ou non ?

Après un petit déjeuner léger, un dernier check sur mon sac, me voilà prêt à rejoindre le départ où Richard, autre Urban Runner ayant de la famille dans le coin, attend pour faire, comme moi, le 40 km. La pluie est toujours là mais, à l’instar de Rome, elle a perdu sa violence de la nuit.

8h pétante et Michel Arnaud, le directeur de la course, et accessoirement un pur fan de rock à gros son, donne le départ.

3 belles bosses et demi pour 2000 m D+

Le profil de ce 40km est simple : une 1ère bosse sur Montségur, une plus petite après le premier ravito du km14, une autre grande vers le château de Roquefixade et une dernière bosse bien dure pour les 3 à 4 derniers km. Et entre tout ça, pas beaucoup de pur roulant. On est dans les Pyrénées quand même.

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Premier objectif Montségur, ça grimpe jusqu’en haut du « pog », le pic sur lequel le château est perché. Ce qui depuis Lavelanet fait déjà plus de 750 m de dénivelé positif sur moins de 9 km. Le sentier est gras mais praticable. Ca roule plutôt bien.

Avant d’aborder la fin de la route civilisée, Richard me rattrappe. On échange quelques mots, je fais un selfie avec ma GoPro, râté à cause des gouttes sur l’objectif, et il démarre en me disant qu’il a des fourmis dans les jambes. C’est sa première course depuis la Saintélyon et j’ai pu déjà constater combien il était en forme sur une sortie longue dans nos bois franciliens.

Photo IMAGE LIBRE STUDIO

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Montségur

Au pied du pog, il nous reste environ 200 m de D+ à parcourir en 1 km pour atteindre les murs du château. Il n’y a qu’un seul chemin touristique, avec des marches et des passages un peu étroits. Il va falloir s’arranger entre ceux qui montent et ceux qui descendent déjà. Ce n’est pas toujours évident mais la courtoisie du monde du trail ne sera pas démentie ici. Au milieu de ma montée, je croise Richard qui descend déjà. Il doit déjà avoir 20 mn d’avance sur moi. Et il descend vite. Ce qui n’est jamais mon cas. Le château tient ses promesses et les souvenirs de mes visites, enfant, ne m’ont pas trompé. La vue est grandiose. L’ambiance, avec le mauvais temps et les nuages, est mystique à souhait. Ca change de la place St Pierre, il y a un mois. Nous traversons les ruines pour contourner les remparts. Un panneau nous indique « photo à 10 m ». Je prépare mon sourire. A ce stade, il n’est pas vraiment forcé. Je suis presque venu sur ce trail pour me retrouver là. En K-way vert fluo alors que j’avais préparé toutes mes affaires les plus rouges. Mais il est temps de redescendre. Je croise beaucoup moins de monde qui monte dans ce sens. On est plutôt vers la fin du peloton.

Le pog de Montségur : "On monte là-haut et on redescend, OK ?"

Le pog de Montségur : « On monte là-haut et on redescend, OK ? »

Au bout d’à peine ces premiers 10 km, je me dis que mes jambes tirent comme au 25ème du marathon de Rome. Ca promet. Je partais sur ce trail moyennement rassuré sur mon état de forme, le manque de préparation spécifique trail et la récupération un peu « baclée » après Rome. 4 semaines à peine entre les deux. Je dois à tout prix rester en mode « ballade ». Dans les descentes, je sens une pique dans mon genou droit comme en sortie longue. Mais ça finira par passer. Par contre, la douleur sur le côté intérieur de la cuisse droite, restera jusqu’au bout, se rappelant à mon bon souvenir périodiquement. Je ne saurais dire si c’est une douleur ou un début de crampe. D’ailleurs, je ne tarde pas à sentir les éternelles crampes au mollet revenir. Mais comme dans tous mes trails, j’arrive à les contenir pendant un temps. Je m’arrête pour m’étirer une ou deux fois. Contrairement à l’Alesia Trail, je fais bien des étirements du mollet cette fois. Ca passe. Pour en finir avec le chapitre des bobos, je sens que les montées, main sur les genoux, auront vite raison de mes lombaires mais les bâtons aident à me redresser.

Il n'y a pas que de la gadoue sur les ... euh ...chemins (Photo R.Berry)

Il n’y a pas que de la gadoue sur les … euh …chemins (Photo R.Berry)

Après Montségur, le terrain s’est fait plus humide mais une bonne partie est roulante et je fais le trajet avec deux coureurs dont un ne me quittera plus jusqu’au pied de la dernière bosse. C’est beau, la rivière que nous longeons, la brume dans la forêt humide. Le trail a toujours ce côté magique de courir comme un malade dans un décor digne d’un roman d’Heroic Fantasy. On patauge avec joie dans les flaques de boue.

Le ravitaillement de Montferrier est quand même bienvenu. Et il est bien fourni : soupe, saucisson, fromage, Tuc, fruits … J’avale 2 Tuc, une demi banane, remplit mes deux bidons de 350 ml et repart. 5 mn d’arrêt au stand. Ca change de la Sainté.

Roquefixade

La pluie n’a pas cessé. Le terrain passe de « gras » à très boueux. Mais ça passe encore. Je n’ai pas vu le pire. En haut d’une butte, un de mes compagnons de fortune me désigne le pic en face, le château de Roquefixade. Nous devons d’abord redescendre complètement vers le village dans la vallée avant de « bouffer » 400 m de D+ sur moins de 3km. Ca va piquer comme on dit. Avec des passages à plus de 30% de pente. « Chemin vertigineux » annonce une pancarte dans le village. J’aime bien l’avertissement. Et là, je prends ma leçon : je ne suis pas un montagnard. Je vais souffrir. Ne jamais en voir le bout. comme quand j’étais gamin et que je détestais les ballades en montagne et les randos. D’ailleurs, je suis déjà venu dans la région pour m’y faire des ampoules plein les pieds. Mais là, personne ne m’a forcé. Alors c’est parti pour 40 longues minutes de montée non stop. Avec les bâtons, que je ressors après les avoir rangés en haut de Montségur.

La montée de Roquefixade

La montée de Roquefixade

A un moment, je croise de nouveau un panneau « attention photo à 10m ». Ouhla. Allons donc chercher au fond de nos souvenirs comment se fait un sourire. Mais où est donc ce foutu château que j’ai perdu de vue depuis longtemps ? Et bien, précisément, il est derrière moi. Nous l’avons contourné. comme ça la photo est prise juste devant. Sympa l’attention. Mais du coup, ce n’était pas l’arrivée de la montée, ça continue de grimper jusqu’à une crête où l’on peut un peu courir, en faisant gaffe au dévers. Le paysage local est sympa. La vue toujours aussi grandiose. Le plaisir fugace de la ballade, qui n’est plus vraiment tranquille de toute façon, va vite s’effacer dans la descente. Là, le chemin, quand il en existe une vague représentation, n’est plus simplement boueux. C’est un torrent de boue, aussi rassurant qu’une piste de ski gelée.

Photo IMAGE LIBRE STUDIO

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Le « mud ski » c’est pas facile

Je me fais doubler par les premiers concurrents du 73km, partis 2 heures avant nous et ayant été ralentis par une boucle supplémentaire de 33 km. A partir de Montségur, ils ont exactement le même parcours que nous. Les deux gars volent littéralement sur la boue glissante. Je suis toujours impressionné. Vu l’état de leurs cuissards, ils ont du tomber plusieurs fois. Le mien est encore immaculé. Je suis le trouillard qui finit ses trails toujours trop propre à ce niveau. Je me dis qu’il faut que j’arrête de subir la boue en descente comme à la Saintélyon. Mes genoux en avait pati. Je dois jouer avec elle. Je me rappelle les conseils d’Aurelia Truel : baisser mon centre de gravité, contrôler mon gainage et envoyer. Ne pas oublier Richard qui lui prend ça comme s’il faisait du ski. Ou Julien, Mangeur de cailloux, qui dit toujours que c’est dans la tête. En plus, j’ai les bâtons. Donc je me lance timidement et essaie d’accélérer. Tel le débutant en ski qui enchaine les fautes de carre, je vais voir la gadoue de très (trop) près. Je tombe tous les 10 mètres mais ça passe.

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J’en suis à me dire que je commence à apprivoiser la bête quand j’arrive sur un passage encore pire : plus de boue molle, plus de pente. Là je goute la boue … au sens propre. Une nième chute violente me déclenche une crampe au mollet. Impossible de me relever. Je me tords de douleur. Me retourne assez brusquement pour me retrouver la tête dans la boue. Bravo. Un de mes compagnons arrivent et me demandent si ça va. Il n’a pas vraiment envie de venir s’étaler en essayant de m’aider. D’autant qu’il se plaint de ses genoux depuis la descente de Roquefixade. Le même mal qui m’a ruiné ma fin de Sainté.

Je finis par me relever. Mais je refais exactement la même figure de style plus loin. Toute la descente n’est qu’un enchainement de chute dans la boue profonde. J’ai de la chance de ne jamais me faire mal. Mais c’est épuisant. Je finis par me dire que j’aurais du m’abstenir de mettre mes Xodus à gros crampons. A la Sainté, j’avais les Hoka Rapa Nui, qui accrochent moins. Mais justement dans la boue, l’accroche empêche de glisser comme en ski. Enfin bon, à ce stade de lucidité, je me raconte peut-être n’importe quoi.

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En bas de la descente de l’enfer (450 m D-), on passe un joli passage avec des petites cascades qui annoncent le 2ème ravitaillement du km 28, Roquefort-les-Cascades. Le bienvenu. Je me suis arrêté au ruisseau pour nettoyer tout ce que je pouvais : bâtons, fringues, mains, visage … Une dame m’aide à nettoyer ma GoPro avec du sopalin. Là encore, je me contente de remplir mes gourdes, d’un Tuc, d’un morceau de fromage et d’une demi banane. Jusqu’à présent j’ai bien géré mon alimentation : gel Gü caramel salé, la moitié de ma fiole contenant 3 gels Meltonic et deux ou trois Gü Chomps en 5h de course.

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Je n’oublie pas de remercier tous les bénévoles que je vois. Encore un trail où l’efficacité de l’organisation n’a d’égal que la sympathie des gens croisés. Il faut dire que je triche. Je prends un peu plus d’accent quand je redescends dans le sud. Je réponds « du Gers » quand on me demande d’où je viens.

Une petite dernière pour la route ?

Je repars motivé par le simple fait qu’il ne reste que 11 à 12 km. Une partie presque trop plate pour ce pays, une petite « bossounette » bien violente à Pereille. Quelques chutes pour resalir toutes mes affaires. Cette fois, la boue est aussi dans la montée. Un coureur, me voyant galérer avec mes bâtons, m’explique que je dois aborder la pente avec les pieds en canard, comme pour monter en ski. Ca marche. L’esprit trail …

Je n’ai plus que l’arrivée à l’esprit.

La veille au soir avec Narcisse, le profil quasiment vertical de la dernière bosse, aussi bien en montée que dans la dernière descente vers l’arrivée, nous avait fait rire. Passé le dernier check-point/point d’eau du km36, à Raissac, un monsieur m’indique la direction à suivre. Une énorme montée. Il me dit de ne pas « trop faire attention au dénivelé à partir de là ». L’humour montagnard. Je pense à la « montée de trop » de la Sainté. Un vague faux plat montant par rapport à ce monstre. Je me fais dépasser par pas mal de super coureurs du 73. Mais pour situer le niveau, beaucoup marchent et j’en rattrape même un qui me dit être totalement cuit. Presque 300m de D+ pour à peine 1km. Je n’en vois jamais le bout. Mes bâtons sont devenus un déambulateur. Mais le mental de warrior ne me fait pas défaut. J’abandonne l’idée saugrenue d’essayer de finir en dessous de 7h alors que j’étais à 6h15 en bas. D’autant que je me doute que je ne vais pas briller dans la descente qui va ressembler à cette montée à l’envers.

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Enfin arrivé en haut, point de descente abrupte. Mais un long chemin d’environ 3km de crête. Avec des cailloux tranchants en guise de sol. Chaque pose de pied est un supplice. Ca a chauffé sous les Xodus. Je regrette VRAIMENT mes Hoka. Même si la combinaison habituelle, Nok pendant un mois/chaussettes Thyo/Xodus, fait que je n’ai toujours aucune ampoule même en ayant eu les pieds mouillés quasiment tout le long, comme sur mes précédents trails de plus de 40 bornes.

Sur cette portion, je me fais doubler par pas moins de 15 personnes, du 73 mais aussi du 40km. Pourtant, je n’ai pas vu grand monde du 40 me reprendre jusque là. J’arrive enfin à un premier crucifix. Le début de la dernière descente. En bas, le bruit de l’arrivée dans la ville de Lavelanet. Au deuxième crucifix, une corde pour parcourir les derniers mètres de boue, devant le public, en mode commando. J’ajuste ma GoPro et je me lance. Le public acclame. C’est vraiment sympa comme arrivée. Un tour de parking et me revoilà sous la tente dont nous sommes partis. Il y a 7h21mn, 40 km pour 2000m de dénivelé positif et une tonne de boue.

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Lave donc l’âne (le bourricot) à Lavelanet

Après un passage au jet intégral obligatoire pour ressembler un peu à un humain, je peux rentrer dans la grande halle. Je récupère dans l’ordre mon t-shirt de finisher, la meilleure bière du monde et mon plateau repas avec un vrai cassoulet cuisiné sur place. Il ne pleut plus. Tout est parfait. J’assiste même à la remise des prix du 73km. Je mets le t-shirt avant même de me doucher. Je l’aime.

Je ne vois pas Richard qui est déjà reparti en famille après « seulement » 6h de course. Le bougre a assuré. Narcisse et Stephan n’ont pas encore terminé le 73 km mais ne sont qu’à maximum 1h 30.

Douche au stade et retour en voiture à la gare de Toulouse pour reprendre le lendemain ma vie de petit parisien. J’ai enfin gouté la vraie montagne, les Pyrénées que j’ai tellement connues mais, jusque là, jamais en tant que trail runner.

Ce trail a tenu toutes ses promesses, une organisation parfaite (il y a même une navette pour aller à la douche), un soin à base de bain de boue, compris dans le prix du dossard, et des paysages inoubliables.

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Je suis finisher des Citadelles.

(Vidéo à venir si j’arrive à sauver quelques bonnes images)

Dans 5 semaines, je recommence au Lozère Trail 52km. Je prie pour qu’il ne pleuve pas avant. J’ai déjà vu ce que cela donne avec la pluie, ça n’est pas si éloigné de ce que je viens de vivre.

En tant que membre de la Trail Runner Foundation, je me dois de ramasser les ordures laissées sur le trajet du trail par d’autres concurrents. Je n’ai trouvé que deux tubes de gel et un papier de barre chocolatée. Alors soit la boue a tout enterré, soit un membre de l’asso a fait le travail avant moi, soit les trailers pyrénéens sont conscients et respectueux de leur terrain de jeu.

(Photos N.Decornoy)

(Photos N.Decornoy, sur le 73 km)

7 Comments on “[Récit] Trail des citadelles 2015 … 40 km de sentier cathare pour un premier trail pyrénéen

  1. Merci pour cet excellent récit. Un de ceux qui font qu’on sait pourquoi on se défonce durant des mois pour organiser et essayer de penser à tout.
    La touche magique c’est la pluie la nuit d’avant, mais c’est un secret tellement bien gardé que même moi je ne le connais pas….
    Au plaisir de se rencontrer sur un sentier.

    • Merci à toi et ton équipe pour l’organisation exemplaire et l’esprit de cette course.

  2. Parfait , rien ne manque
    Et pour ceux qui ne comprennent pas l’intérêt de courir dans la boue l’esprit et la solidarité qui imprègnent cette course suffisent eux seuls à tout expliquer
    Merci pour ce beau résumé

    • Sur le coup, après la course, je m’inquiétais pour mes futures échéances. Une éventuelle pluie en Lozère, les barrières horaires des Templiers en octobre prochain … mais quelques jours après, en écrivant ça, je n’ai qu’une seule envie, y retourner.

  3. Superbe récit de l’édition 2015.
    Toujours de belles émotions à lire le ressenti de ceux qui ont affronté la boue des Citadelles.
    Et je suis le créateur du groupe « J’aime la boue des Citadelles ». 😉

    • J’ai eu enfin le plaisir de saluer ton frère cette année. Toi je te connais par tes photos et ta musique. Du fin fond du peloton, merci pour tout ça. Mon récit de cette année est presque prêt. Et celui de l’année prochaine, si tout va bien, sera à écrire. Cette année c’était moins la surprise que l’envie de revivre un truc qui m’a poussé à revenir. La prochaine fois ce sera pour gagner encore un peu de maitrise dans la boue.

  4. Pingback: [Récit] Trail des citadelles … Saison 2 | Endomorfun

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