[Test] Ecouteurs de sport Urbanears Medis.

Kouki les choupis !

Après plusieurs semaines de tests, il est temps pour moi de vous parler de mes new babies chou, mes écouteurs Urbanears Medis.

Ceux qui me connaissent le savent, et pour ceux qui ne me connaissent pas encore (salut, moi c’est Anne-Claire !) (j’ai 28 ans, et mon espièglerie me pousse, entre autre, à mettre des tas de phrases entre parenthèses pour faire hurler mon chéri, qui trouve que j’en mets toujours trop dans mes textes et du coup, soit disant, ça perd le lecteur dans sa lecture, n’importe quoi, je m’insurge ! Bisous chéri), j’adore la musique.

Je pense musique, je vis musique, je respire musique et même, N’AYONS PAS PEUR DES MOTS, je mourrais probablement sans elle. BREF, vous l’aurez compris, il me fallait donc rapidement mettre la main sur un dispositif adapté à la course à pieds, soit un système qui :

  • cesse de foutre en l’air mon brushing
  • cesse de m’irriter l’arrière des oreilles. J’ai déjà les lunettes pour ça (et là vous allez me dire, t’as qu’à mettre des lentilles ! Mais je fais ce que je veux, ET DONC J’AI PAS ENVIE, na !)
  • tiennent dans l’oreille sans avoir continuellement besoin d’être remis en place
  • projette un son audible et à peu près équilibré
  • si en plus ça pouvait coûter moins d’un bras, ce serait chouette…

Je jette ainsi, durant l’hiver, mon dévolu sur les Urbanears Medis, bien malgré moi je l’avoue, en feuilletant le magazine Joggeur : bon look, bon prix, et bonne notation, c’est le coup de cœur de la rédaction, et ils me font de l’œil, je le vois bien. Pas de doute il me les faut, au moins pour les essayer. D’autant que je connais déjà un peu la marque, notamment son casque best seller, avec lequel je cours habituellement et dont je suis pleinement satisfaite (enfin pas capillairement parlant mais bon, passons). Ou plutôt j’étais. Plusieurs gestes maladroits ont récemment eut raison des connexions internes au cordon, pourtant solide, altérant le passage du son de l’iPod vers le casque durant les runs un peu intensifs. Balot, n’est-il pas ?

Packaging sobre et soigné comme toujours chez Urbanears

Packaging sobre et soigné comme toujours chez Urbanears

Enfin, de toute façon, le casque l’été, ça tient chaud, alors… ma décision est prise. 1 mois d’essai plus tard, de tergiversations avec le service client par mails et l’envoi d’une nouvelle paire pour remplacer la première défaillante (et oui les défauts de fabrication arrivent, parfois), mes oreilles et moi livrons, non sans un certain plaisir, nos conclusions sur ces dignes successeurs.

MÉTRO

Premier test, première configuration. Et pas des moindres, car comme chacun sait, je hais le métro, et compte indiscutablement sur ma musique pour former tout autour de moi cette bulle magique et indestructible grâce à laquelle j’arrive en vie et sans tachycardie, au boulot ou ailleurs. Inutile d’insister sur le rôle essentiel des écouteurs dans ce contexte.

Habituée aux intra auriculaires Senheiser (les CX300 II pour ne rien vous cacher), je réapprends avec les Urbanears Medis à écouter la musique sans être pour autant totalement coupée des sons extérieurs. Et ça tombe bien, le nouvel album de Métronomy vient d’atterrir dans mon iPod. Elle est pas belle la vie 😉 ?

Une fois les petits bidules (les ailettes) clipsés dans l’oreille et les écouteurs « verrouillés », les Medis dessinent autour de moi une bulle magique tout à fait honnête : basse, batterie, synthé pourris, petit riff de guitoune et voix… je distingue tout avec netteté Le son est bon, pas brouillon, pas étouffé, pas perdu dans le vortex bruyant des wagons, et des cons. Aigue et basse sont bien équilibrés. Je suis ravie. Mention spéciale à la petite zappette intégrée au cordon, qui permet de mettre la musique en pause, ou de changer de chanson, ou même de lancer le contrôle vocal de votre iPhone ! Prise en main facile, et position idéale (plus besoin de sortir l’appareil de sa poche, un petit clic ou deux et basta !)

Bien sûr on ne va pas se mentir, si vous êtes comme moi, vous préfèrerez profiter du chant des cigales et faire quelques brasses dans la piscine de « The most immaculate haircut » en étant totalement isolé du bruit…et reviendrez fatalement à vos bons vieux intra-auriculaires dans le métro. Peu importe, les Medis sont de toute façon promis à un tout autre destin.

photo 2

BOULOT

Les joies de l’open space, vous connaissez ? Difficile parfois de se concentrer pour écrire avec tout ce bruit ambiant. Mais voyez-vous, ma bulle à moi est multi service, ainsi je m’en sers également pour stimuler mon cerveau allergique aux nuisances en tout genre (qui a dit névrosée ???). Les Medis sont idéaux dans ce contexte : ils permettent d’écouter la musique en restant à l’écoute des collègues. Et toujours cette petite zappette magique sur le cordon, grâce à laquelle vous n’avez plus besoin d’ôter les écouteurs quand on vous parle, mais simplement d’appuyer une fois sur son bouton pour couper le son. Pratique. Magique. (NdeJG : ce n’est qu’une fonction standard des casques et écouteurs pour Smartphones)

VÉLO !

Figurez-vous qu’il m’arrive aussi de faire un peu de vélo, quand mes cannes ne veulent plus rien savoir, ce qui, après trois mois d’entrainements intensif et un marathon, est actuellement le cas.

Or bizarrement, je n’écoute JAMAIS de musique en vélo. L’exception qui confirme la règle, certainement. Je ne sais pas. Quoi qu’il en soit, c’est une première pour moi, je décide de tester les Medis sur un parcours mi route / mi forêt. Bonheur ! De nouvelles sensations, jusqu’alors inconnues au bataillon. Ce sont les endorphines en boite de nuit, les mêmes que quand je cours, mais la vitesse en plus. Je plane, je vole ! Et pas question de se laisser surprendre par une bagnole, un chiard en trottinette ou un chien. Les bruits ambiants restent identifiables, le risque d’accident maitrisé. Youpi, tralala ! Thom Yorke peut continuer de miauler son « Karma Police » dans mes oreilles.

…et RUN, évidemment !

Ben oui, c’est quand même un peu pour ça qu’ils ont atterris dans mes oreilles à la base, mes petits chéris. Alors c’est parti ! Sortie longue de 2h20, le test ultime, le moment de vérité : VONT-ILS TENIR SANS BOUGER PENDANT QUE JE COURS ?? La réponse est oui. Décidemment, ce système de clipsage est une invention magique…qui existait sans doute déjà, certes, mais à ce prix ? Avec un si bon son ? Et un look aussi chiadé ? Ca vaut bien les écouteurs de schtroumph de mon chéri (qui va vous dire que QUAND MÊME, ça manque de médium tout ça !). Pas de doute, je reste chez Urbanears, et vous recommande d’y jeter une oreille (même les deux) à l’occasion. Mes nouveaux fidèles m’ont accompagné tout au long du marathon de Paris sans quitter une seule fois leur emplacement. Sans m’irriter. Sans glisser. Sans me décoiffer.

Encore un système de fixation original, efficace et qui se fait oublier

Encore un système de fixation original, efficace et qui se fait oublier

Quelques petites remarques en vrac pour achever cet article ô combien passionnant sur les Urbanears Medis :

  •  Les bidules à clipser (je sais, les ailettes. Mais bidule c’est affectif) intégrés aux écouteurs, sont livrés en trois tailles, vous pouvez donc adapter le clipsage à la forme de vos oreilles et profiter d’un verrouillage au poil durant toute la durée de vos runs.
  • Si comme moi, vous n’avez pas l’habitude de porter des écouteurs « verrouillables », la présence des bidules vous gênera/irritera sans doute au début. Pas d’inquiétude, cette sensation disparaît après quelques jours d’utilisation.
  • Les écouteurs existent en une trèèèès grande variété de couleur, et ils sont très beaux, alors profitez-en, faites vous plaisir !
  • En cas de pépin, le service client de la marque répond en 24h à vos mails et vos questions, et vous renvoie si besoin une nouvelle paire dans des délais plus que raisonnables (à condition d’avoir commandé chez eux, ÉVIDEMMENT)! En résumé, le service après vente est tout simplement IMPECCABLE !

 

Et pour ceux qui chercheraient plutôt un bon casque,  le Urbanears Plattan (feu mon ex-fidèle compagnon) fera sans aucun doute votre bonheur, sans ruiner votre budget !

Voilà, c’est tout.

SEE YA LES GARS.

Petit grain de sel par J.G. le « chéri aux écouteurs de Schtroumpf ».

Pour ceux qui ont eu le courage de lire mon test des Monster iSport Strive, vous devez savoir que je n’ai pas une oreille de djeunz qui croit qu’un bon son c’est des basses qui vous tapent dessus et des aigus sur-vitaminés. J’aime le corps, la musicalité, la bande de fréquence où sont situés les timbres des voix humaines, des guitares … bref, je tiens à avoir des mediums riches dans mes écoutes. Et là, il n’y a pas photo entre les Urbanears Medis et les Monster : les Medis manquent un peu de corps dans le registre médian. Avec un titre acoustique de Johnny Cash, c’est tellement flagrant que même Anne-Claire, grande fan de l’homme en noir, a du l’admettre. C’est pareil avec des vrais sons de guitare ou du piano. Avec du Daft Punk ou des daubes pop-molle à la Metronomy, c’est moins gênant. Mais la richesse des mediums en sport a un avantage : on entend tout le détail de la musique même avec un volume vraiment baissé. Parce qu’on a pas tous envie de créer une boite de nuit dans le cerveau pendant qu’on court. Un fond musical c’est sympa aussi. Je garde définitivement mes Monster. 

Pour nos autres tests d’écouteurs : c’est par là.

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  1. Pingback: Tests des écouteurs Monster iSport Strive et Intensity | Endomorfun

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